Dis, est ce que tu m'aimes encore
Dis, est ce que tu dors
Si oui, est ce que tu rêves aussi....
Publié par Célestétoile à 22:48:10 dans Miroirs | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par Célestétoile à 14:01:21 dans Miroirs | Commentaires (5) | Permaliens
En ouvrant la porte - Deportivo
Je pensais pourtant t'avoir dit
Tout ça ne scintille que pour moi
Oh tu m'as dit en ouvrant la porte :
Oh écoute, chéri, peu importe
Ne vois-tu pas, non, ne vois-tu pas
La nuit est calme, tu sais, on s'en ira
Depuis la fraîcheur jusqu'aux cendres
La route est longue, tu sais, je peux t'attendre
Quand le soleil frappera à ta porte
Délecte-toi du ciel superbe
Tous ces beaux jours qu'un éclair emporte
Il se fait tard, je sais, tu dois encore filer
Oh merde, mais diable, où donc ai-je oublié
Mes armées de problèmes
Oh rien ne se perd, tu sais
J'ai tout volé
Et dans ta mémoire, mes amours mortes
Tout enterrées au loin en quelque sorte
Oh tu m'as dit en claquant la porte :
Oh arrête, chéri, là, j'm'emporte
Si rien ne va, non si rien ne va
La nuit est douce, tu sais, on s'en ira
Défier la fraîcheur jusqu'aux cendres
La route est longue, tu sais, je peux t'apprendre
Quand le soleil frappera à ta porte
Délecte-toi du ciel superbe
Tous ces beaux jours qu'un éclair emporte
Il se fait tard, je sais, tu dois encore filer
Oh merde, mais diable, où donc ai-je oublié
mes armées de problèmes
Oh rien ne se crée, tu sais
J'ai tout pillé
Publié par Célestétoile à 11:57:21 dans Miroirs | Commentaires (16) | Permaliens

Eté 67 Le quartier de la gare
Dans toutes les villes du monde
Le quartier le plus immonde
C'est toujours celui d'la gare
Ou l'on ose pas sortir le soir
Il y a des gens de passage
Qui on comme arme leurs bagages
Qui dissimulent mal leur stress
Ce qui m'intéresse c'est ceux qui restent
Je veux parler des putes et des travelos
Des camés et des proxos,
Des arrières salles dans les bars,
Et puis du flingue sous l'comptoir
Y a ceux qui courent au boulot
Y a les chiens et leurs clodos
Toi tu n'oses pas mettre le nez dehors
Et moi j'en crève tellement j'adore
Y a toujours de la lumière
Pour éclairer la misère
Y a ceux qui meurent et ceux qui s'marrent
Dans l'quartier d'la gare
Ca s'appelle Guillemin ou Termini
Gare du nord, ou du midi
Ca s'appelle gare d'Austerlitz
Ou bien Waterloo Station
Et pourtant, c'est partout pareil
Sous la pluie ou sous l'soleil
Des hommes dorment sous des cartons
Pendant que d'autres pensent a leur pognon
Il y a les poètes et les artistes
Les jongleurs pour touristes
Ca sent le rêve et l'désespoir
L'illusion et l'film noir
Dans toutes les villes du monde
Le quartier le plus immonde
C'est toujours celui d'la gare
Ou l'on ose pas sortir le soir
Y a toujours de la lumière
Pour éclairer la misère
Y a ceux qui meurent et ceux qui s'marrent
Dans l'quartier d'la gare
Dans l'quartier d'la gare
Dans l'quartier d'la gare...
Publié par Célestétoile à 07:56:07 dans Miroirs | Commentaires (7) | Permaliens
(Crash test dummies)
Once there was this kid who
Got into an accident and couldn't come to school
But when he finally came back
His hair had turned from black into bright white
He said that it was from when
The car had smashed so hard
Mmm Mmm Mmm Mmm
Mmm Mmm Mmm Mmm
Once there was this girl who
Wouldn't go and change with the girls in the change room
But when they finally made her
They saw birthmarks all over her body
She couldn't quite explain it
They'd always just been there
Mmm Mmm Mmm Mmm
Mmm Mmm Mmm Mmm
But both girl and boy were glad
'Cause one kid had it worse than that
'Cause then there was this boy whose
Parents made him come directly home right after school
And when they went to their church
They shook and lurched all over the church floor
He couldn't quite explain it
They'd always just gone there
Mmm Mmm Mmm Mmm
Mmm Mmm Mmm Mmm
Publié par Célestétoile à 17:20:23 dans Miroirs | Commentaires (5) | Permaliens