Mea Culpa
Au fond, vois tu, mon erreur,
Ma grande folie,
C'est d'avoir charger ton cœur
De tout le poids de ma vie
Le jour où l'on s'est aimés
J'ai cru qu'en ce cœur offert
J'allais pouvoir enfermer
Tout mon univers.
C'est de cette erreur profonde
Que maintenant nous souffrons
On ne fait pas tenir un monde
Derrière un front.
Publié par Célestétoile à 13:37:50 dans Miroirs | Commentaires (3) | Permaliens
(Musique : Allez, clique si tu l'oses...)
Je suppose que vous recevez comme moi des tonnes de mails inutiles de vos copains qui s'ennuient au bureau. Tout ce qui est chaîne de solidarité, super concours virtuels et blagues pourries, moi, je le jette directement à la poubelle.
Mais une amie m'a envoyé un lien qui permet de savoir quelle chanson était numéro un au top 50 le jour de sa naissance. J'avoue que cela a éveillé ma curiosité et j'ai tout de suite voulu savoir sous quelle étoile musicale j'étais née. Il faut donc remonter en plein dans les années 80, époque un peu douteuse en ce qui concerne l'industrie du disque (surtout en France). J'avais donc un peu peur de découvrir « ma » chanson, mais j'étais loin d'imaginer que ce serait ça.
En fait, c'est simple, je crois qu'il n'y a pas plus ringard : Les Forbans. Non mais vous entendez ça ? Les Forbans !!!! Ces espèces de sous-Dick Rivers (qui est déjà un sous-Johnny Hallyday qui lui-même est un sous-Elvis Presley) qui chantaient des paroles niaises avec un air enjoué de télétubbies et des coiffures que je... pfffff je ne trouve même pas de qualificatif pour décrire leur affligeante orientation capillaire. Encore que... Y'en avait un qui avait eu la bonne idée d'être chauve. Vous vous rendez compte que c'est peut-être la première chanson que mes oreilles de nouvelle-née ont entendu ???? Je n'ose pas y croire. Mes tympans ont été souillés dés ma naissance.
Un petit extrait :
« Chante, chante, danse et mets tes baskets
Chouette c'est sympa tu verras
Viens surtout n'oublie pas
Vas-y ramène-toi et tout le monde chez moi »
Admirez cette poésie, cette complexité syntaxique, sans parler de la richesse du vocabulaire et de la profondeur du sujet traité.
Un peu plus loin :
« Nous ferons ce soir tout ce qui nous plaît
Peut-être boirons-nous autre chose que du lait »
Je vous rappelle que je venais de naître, alors boire autre chose que du lait, ce n'était pas franchement ma priorité.
Ah ! J'oubliais : Pour ceux qui auront le courage d'affronter la vérité en face, voici le lien ou vous pourrez trouver la chanson de votre naissance :
http://www.kakophone.com/kakoParade/FR/index.htm
Mais attention ! Si vous cliquez, ce sera à vos risques et périls. Je nierai toute responsabilité en cas de crise cardiaque, évanouissement, ou auto-combustion spontanée.
Publié par Célestétoile à 00:36:27 dans Sur le fil | Commentaires (11) | Permaliens
(Deportivo)
Publié par Célestétoile à 11:38:20 dans Miroirs | Commentaires (4) | Permaliens
(Poème de Charles Baudelaire)
Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d'étranges fleurs sur des étagères,
Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux.
Usant à l'envie leurs chaleurs dernières,
Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.
Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous échangerons un éclair unique,
Comme un long sanglot, tout chargé d'adieux ;
Et plus tard un Ange, entr'ouvrant les portes,
Viendra ranimer, fidèle et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.
Publié par Célestétoile à 11:23:58 dans Miroirs | Commentaires (4) | Permaliens
Sébastien Folin dit vraiment n'importe quoi.
J'observe. Je réfléchis. Je constate :Il ne pleut jamais quand je prends mon parapluie, et il pleut toujours quand j'oublie de le prendre.
Publié par Célestétoile à 22:12:52 dans Sur le fil | Commentaires (6) | Permaliens