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(Poème de Alphonse de Lamartine)
Le livre de la vie est un livre suprême
Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix;
Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même;
On voudrait revenir à la page où l'on aime,
Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Publié par Célestétoile à 15:51:14 dans Miroirs | Commentaires (1) | Permaliens
17-07-2006 20:54
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